Archive de mai 2008

Maman, j’suis tombé dans l’étang

Mercredi 28 mai 2008

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Au moment des travaux de terrassement, nous avions demandé à l’entrepreneur si il était possible de nous aider à creuser l’emplacement de notre future mare. En effet, à l’endroit où se rejoignent les eaux purifiées sortant de l’assainissement et les eaux de pluie collectées par les chéneaux et le drain de la cour, nous avions un projet de création de mare naturelle, destinée à y accueillir flore et faune aquatiques. Sitôt dit, sitôt fait, en quelques coups de tracto-pelle, l’affaire était dans le sac. Nous étions les heureux propriétaires d’un nouveau trou, vide… Mais quelle ne fut pas notre surprise, cet après-midi lorsque les enfants revinrent à la maison en annonçant: “Cédric est tombé dans la mare!”. Quelle mare? Ben, notre mare… Ces derniers jours ayant vu un excès d’eau important, suite à de violents orages et à des pluies continues, la mare s’était remplie… à notre insu. Que de rires de voir Cédric faire le fou, mouillé des pieds au cou et quel plaisir de voir un nouveau projet prendre vie. Les bambous et roseaux déjà plantés se portent à merveille. Il est vrai qu’il y a encore pas mal de travail autour de ce trou avant d’obtenir un nouvel écosystème sur notre terrain mais nous allons y travailler, aidant la nature mais surtout lui laissant le soin autant que possible d’aménager ce coin à son gré.

Terrassement

Jeudi 22 mai 2008

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Après trois jours et demi où nous avons été bercés par le doux bruit du tracto-pelle en action, une nouvelle page a été tournée à la Douce Lande. Nous sommes sortis de l’ère de boue pour entrer dans celle du terrassement. Et le résultat est grandiose! Les semaines qui ont précédé cette évolution ont été pour nous synonymes de nettoyage. Débitage des restes de poutres provenant du démontage de la toiture, des étables et de la grange, voyages vers la déchetterie d’Ebreuil afin d’effectuer le tri sélectif de déchets divers de destruction et de construction, mise en terre des dernières plantes qui attendaient encore un asile définitif, la liste n’est pas courte. Et lundi après-midi, comme prévu, l’équipe de notre ami Luc Faure débarquait en fanfare. Au menu de ces quatre jours, collecte des eaux de pluie du toit sortant des chéneaux, drainage de la partie faisant face à la maison où l’eau a tendance à stagner, décapage et empiérage du parking, de l’entrée et de notre future terrasse dans l’ancien bac à fumier. Opération de longue haleine menée de main de maitre par une équipe bien rodée. Et cette fois, la météo était de la partie puisqu’il a fait beau et sec tout le long des travaux. Juste un problème à signaler: il faut maintenant faire attention au sortir de la maison, nos enfants ayant saisi cette aubaine pour foncer avec leur vélo comme des fous sur ce nouvel espace mettant, il est vrai notre maison en valeur. Encore une étape de franchie et un travail à rayer de la liste.

Le dernier pas…

Mardi 6 mai 2008

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Cette fois, c’est bien fini. Il nous restait une dernière formalité à remplir afin de nous considérer comme complètement intégrés au système français: l’immatriculation de la voiture. Tout d’abord, un délai de six mois était nécessaire afin d’obtenir un quitus du fisc, histoire de ne pas devoir repayer la TVA en France. Malheureusement, vers la fin de ce délai, un accident survenu sur le parking d’un supermarché à Gannat nous lança dans un combat européen (pour ne pas dire titanesque) d’assurances qui apporta un certain retard dans cette formalité. Pour ceux qui ne se souviennent plus de l’histoire ou qui ne suivent ce blog que depuis quelque temps, vous pouvez retrouver l’article original ici. Mais cette fois, rien ne se dressait plus sur le chemin de l’immatriculation. Ce lundi, en route donc pour Vichy. Première visite à l’hôtel des finances pour le quitus, deuxième visite à la sous-préfecture pour l’immatriculation. Tout se passe si bien qu’à 11h15, nous avons tout réglé. Reste à attendre mardi afin de se faire assurer, les bureaux d’assurance comme les banques étant fermés le lundi. Et ce soir, notre voiture arbore fièrement une plaque française, terminée par le chiffre 03, numéro du département de l’Allier. Nous voilà maintenant incognito dans le traffic local, étrangers lors d’un retour en Belgique. Un seul regret: à partir de maintenant, il va faloir faire gaffe aux radars français. Mais vu que les assurances en France sont nettement moins chères qu’en Belgique, celà met pas mal de beaume au coeur. Roulez jeunesse !